Aegyptophitecus zeuxis

La découverte - Le Fayoum
Les restes d’aegyptopithecus ont été découverts en 1966 dans la région du Fayoum qui était constituée à l’époque d’une forêt dense et d’une mangrove. Elle abritait une faune nombreuse et variée de vertébrés et particulièrement de primates.
Le fossile est daté de - 29 millions d’années.

Le crâne
Par rapport aux autres mammifères de sa taille, aegyptopithecus est doté d’une boite cranienne plus globuleuse avec un cerveau proportionellement plus gros (27 cm3).
On note également la fermeture complète de l’orbite en arrière de l’oeil (caratéristique des singes modernes). Ses yeux se sont déplacés vers la face, de chaque coté de la racine du nez. Il accède donc à la vision “en relief”.
On lui attribue donc une acuité visuelle supérieure et un odorat moins développé.
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Alimentation
Sa denture formée de 32 dents présentent des similitudes avec celle des hominidés. On lui suppose un régime alimentaire à base de fibres végétales.
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Crâne d’Aegyptopithecus en cours de dégagement.
Le pouce permet de visualiser la taille de cet ancien primate.
La photo de face montre la présence d’une crête sagitalle.

Mode de locomotion
Principalement quadrupède il se déplace en “marchant” ou en courant de branches en branches.aegyptopithecus-reconstitut.jpg

Source:Hominides.com

Le chaînon manquant entre le crocodile et le dinosaure

Les restes fossilisés de l’ancêtre du crocodile ont été découverts au Brésil. Selon les scientifiques locaux, il s’agit du chaînon manquant entre les dinosaures et le crocodile tel que nous le connaissons aujourd’hui, ont-ils annoncé vendredi.

Le prédateur préhistorique vivait il y a près de 80 millions d’années et, bien que les dinosaures ressemblent fortement aux crocodiles, ils ne vivaient pas dans l’eau mais sur terre. Des paléontologues de l’université de Rio de Janeiro ont montré vendredi les premières images de l’animal, long d’1,7 mètre et qui pesait entre 30 et 40 kilos.

Le fossile avait été découvert en 2004 dans les environs de Monte Alto, mais n’a été dévoilé que maintenant au public. “Le crâne est, comme chez les crocodiles primitifs, plus court et est situé plus haut que le tronc. La mâchoire inférieure, les pattes et les vertèbres diffèrent moins du crocodile tel que nous le connaissons aujourd’hui”.
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Les scientifiques supposent que le Montealtosuchus Arrudacamposi, comme ils ont nommé l’animal, avait de longues pattes et pouvait dès lors très facilement se mouvoir. Il s’agirait d’un carnivore. Comme les yeux du crocodile se trouvent sur les côtés de sa tête, comme chez une vache ou un cheval, les scientifiques pensent que l’animal vivait sur terre.large_277995.jpg

Source:7sur7.be

Les restes du crâne d’un hominidé ont été exhumés à Xuchang dans la province du Henan en Chine. La découverte de l’homme de Xuchang

Les archéologues chinois ont fait leur plus grande découverte des 80 dernières années. Il ont mis à jour des restes crâniens qui pourraient être l’une des clefs majeures pour comprendre l’origine de la population chinoise. Le fossile, nommé l’Homme de Xuchang du nom de la ville à coté de laquelle il a été excavé est daté de 80 000 à 100 000 ans. Les 16 morceaux du crâne ont été découverts le 17 décembre 2007 dans la province du Henan.
Quand nous avons commencé à creuser, nous pensions trouver quelque chose d’important, mais pas à ce point !” déclare Li Zhanyang, chef de l’équipe d’excavation. “Nous étions enchantés mais nous ressentions aussi beaucoup de stress“.crane-homme-xuchang-henan.jpg

Le site de Henan
Le site de Henan a été découvert en 1965 lorsque des agriculteurs ont trouvé, en labourant, des anciens outils. C’est seulement il y a 2 ans que de vraies fouilles ont été dirigées sur le site par le Henan culturel Relics and Archeology Research. Les chercheurs avaient depuis découvert des milliers de matériaux : animaux fossilisés, objets en pierre et en os… Il faut noter que seulement 1% du site a été fouillé…

Les restes du crâne retrouvé

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Les ossements de l’Homme de Xuchang ont été retrouvés à une profondeur de 5 mètres. Pour la petite histoire les archéologues allaient arrêter de travailler pour fêter le Nouvel An Lunaire quand les premiers ossements sont apparus.
On a déjà identifié une arcade sourcillière et une partie du front.
Le crâne présente également les restes fossilisés d’une membrane interne qui pourra peut-être révéler des détails importants du système nerveux de ces ancêtres chinois dont l’origine ne fait pas l’unanimité dans la communauté scientifique.
Les restes du crâne ont pu être fossilisés car ils se trouvaient à proximité d’une source dont l’eau était riche en calcium.

Une découverte rare
Le gouvernement Chinois, parle d’une découverte importante et majeure, du niveau de celle de l’Homme de Pékin en 1929. Les archéologues avaient, à l’époque, mis à jour les restes de 5 individus, très complets, et dont les études avaient permis de les dater de - 250 000 à - 700 000 ans.
C’est la plus grande découverte en Chine après l’Homme de Pékin et L’Homme de Zhoukoudian qui ont été découverts à Beijing le siècle dernier et qui ont permis d’éclairer d’un jour nouveau une période critique de l’humanité…” déclare Shan Jixiang (Directeur du China’s cultural heritage administration) au China Daily.
Un fossile qui comble “un peu” nos lacunes
Ce crâne peut permettre de combler le trou dans nos connaissances sur l’évolution de la lignée humaine en Chine à cette période. La plupart des paléoanthopologues pensent que l’Homo sapiens moderne est un descendant direct des hominidés venus d’Afrique il y a 60 000 ans. Les autres scientifiques penchent vers une origine plus diffuse en Europe avec des possibilités d’hybridation avec les néandertaliens. Quelques Chinois marquent plus fortement le lien avec l’Homme de Pékin, indiquant qu’il y a une continuité régionale plus forte que les scientifiques occidentaux le pensent.
C’est une période cruciale dans l’histoire de l’évolution humaine, mais nous ne savons que peu de choses sur celle-ci. Tous les fossiles datant de cette période sont donc d’un grand intérêt pour retracer l’histoire de l’Homme” déclare Dennis Elter (paléoanthropologue au Cabrillo College en Californie). “Cela ressemble à une véritable percée de la science…

Les études vont vraiment commencer
Les restes du fossile sont actuellement conservés au China Academy of Sciences (Bejing) pour reconstruction et analyses. S’il reste un quelconque résidu de matériel organique, il sera possible de réaliser une étude génétique. Pour la communauté scientifique le potentiel de ce fossile est énorme.
Li et son équipe espèrent pouvoir continuer les fouilles dans l’espérance de prouver que les anciens habitants de Chine avaient domestiqué le feu et construisaient des abris. Ils ont déjà retrouvé des morceaux d’ossements d’animaux carbonisés qui laissent penser que ces ancêtres Chinois cuisaient leur viande avant de la consommer.

La controverse concernant les origines des Chinois actuels risque de ne pas être facilement éclaircie. La comparaison de ce nouveau fossile avec les restes de l’Homme de Pékin ne sera pas facilitée car ces derniers ont tous disparu dans de mystérieuses circonstances en 1941.

Source:hominides.com

Dinosaure,recherche

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Dinosaure,recherche: Un gisement paléontologique a été découvert à Mèze, dans l’Hérault (France), par Alain Cabot. Ce site est localisé dans des terrains de la fin de l’ère Secondaire, d’âge Crétacé supérieur (environ -75 à -65 millions d’années). Il s’agit d’un ensemble de couches d’argile ocre jaune, intercalées de quelques niveaux gréso-calcaires, montrant de nombreuses racines de plantes. L’un des intérêts de cette découverte réside dans la grande étendue du site (plusieurs dizaine de kilomètres carrés) et dans sa position géographiques.

Les gisements à oeufs de dinosaures sont rares, et la majorité de ceux connus dans le monde se trouvent dans des terrains du Crétacé supérieur.
En Europe, pendant cette période,
il y a avait peu de terres émergées favorables à la préservation des sites de ponte. Les oeufs de dinosaures qui ont pu être pondus à l’intérieur des terres dans des nids posés à même le sol ont du être détruits par les intempéries ou les prédateurs.
Par contre, ceux qui ont été pondus dans le sable ou dans des vasières à proximité de fleuves, étangs ou marécages ont eu la possibilité d’être enfouis rapidement, donc fossilisés.prismatoolithus_caboti.jpgcoquille_oeuf_de_dinosaure.jpg

C’est ce qui s’est produit dans la large bande de terres basses (l’Isthme Durancien) qui s’étendait alors de la Provence au nord de l’Espagne, mordant sur la Méditerranée, qui n’existait pas alors, pas plus que les Alpes ou les Pyrénés.

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Le site de Mèze est très important par son étendue et sa richesse, et son exploration méthodologique par les scientifiques n’en est qu’à ses débuts. Il montre la continuité des milieux favorables à la vie et à la ponte des Dinosaures tout au long de cet Isthme Durancien.

Intérêts de l’étude des oeufs de dinosaures du Crétacé supérieur :

Les coquilles d’oeufs de dinosaures sont les fossiles les plus abondants dans la “courte” période de temps qui précède leur extinction. Par ailleurs, ils sont répartis dans tous les terrains qui correspondent à cette période, des plus anciens aux plus récents. En suivant l’évolution de leur formes du bas en haut de cette tranche de temps, on peu avoir une idée de l’histoire de leur diversité- et par là de l’histoire de la diversité des Dinosaures.

En effet, il est maintenant possible, par des méthodes d’analyse morphologiques, microstructurales et ultrastructurales, de caractériser précisément des types différents d’oeufs de Dinosaures. Par leur formes, leur taille et les caractères de leur organiation cristalline, on peut clairement distinguer des types d’oeufs de reptiles divers (Crocodiles, Geckos, Tortues), des oeufs d’Oiseaux et des oeufs de dinosaures très divers.

Ainsi dans les sites du Sud de la France, près d’une douzaine de types d’oeufs de Dinosaures sont décrits par les scientifiques ou en cours de description. Un nouveau type à coquille très épaisse et très ornementée, inconnu jusqu’ici, est découvert à Mèze.

Source:musee-parc-dinosaures

Un crâne fossile relativement intact de l’espèce humain paléontologique

Une importante découverte archéologique qui contribue aux recherches sur l’origine de l’être humain en Chine et en Asie orientale

Des archéologues chinois ont découvert dernièrement, dans d’anciennes couches stratigraphiques du pléistocène du début de l’ère quaternaire (il y a de 128.000 à 75.000 années plus tôt) du site archéologique datant de la période paléolithique (âge de la pierre taillée) de Lingjing, à Xuchang, Province du Henan, un crâne fossile relativement intact de l’espèce humain paléontologique qui datent d’ici de 80.000 à 100.000 années auparavant, vient d’apprendre notre correspondant auprès du Bureau de protection et de préservation des pièces archéologique de la Province du Henan. Les spécialistes estiment que cette découverte contribuera directement aux recherches sur l’origine de l’être humain de l’Asie orientale et de la Chine.

D’après ce que nous avons appris, il existe actuellement dans le milieu scientifique international deux idées en ce qui concerne l’origine de l’être humain de l’époque moderne : l’une c’est « la théorie de l’origine africaine », c’est-à-dire que la disparition il y a environ 200.000 années du Sinanthrope (Homme de Pékin) prouve que les Chinois sont les descendants du genre humain de l’Afrique ; l’autre c’est « la théorie de l’évolutionnisme multirégional » et la « doctrine de l’évolution continuelle de l’espèce humaine paléontologique chinoise » fait partie justement de celle-ci qui se fonde principalement sur les découvertes de l’homme de Wushan qui date de plus de 2 millions d’années, de l’homme de Lantian qui date de 1,15 millions d’années, de l’homme de Pékin qui date de 500.000 années, de l’homme de Jinniu, au Liaoning, qui date de 100.000 à 200.000 années et de l’homme de caverne de Pékin qui date de 10.000 à 40.000 années, et tout cela constitue à peu près un système d’évolution complet. Mais, il existe dans ce système une insuffisance clé : le manque de l’être humain fossile datant de 50.000 à 100.00 années, et cette époque est justement la période cruciale où « la théorie de l’origine africaine » déduit que l’homme intelligent africain se répand dans le monde et remplace les autres hommes intelligents des autres régions. La présente découverte du crâne fossile de « l’homme de Xuchang » qui date de 80.000 à 100.000 années se trouve précisément dans cette période extrêmement cruciale.

C’est pourquoi les spécialistes pensent que la découverte du crâne fossile de « l’homme de Xuchang » revêt une valeur scientifique d’importance cruciale pour les recherches sur l’évolution du genre humain paléontologique de l’Asie orientale et sur l’origine de l’être humain moderne de la Chine, car elle comble les lacunes dans les recherches sur l’origine de ce dernier et elle est une autre importante découverte en Chine de l’espèce humaine paléontologique fossile 15 ans après celle du crâne fossile de l’homme debout de Nanjing.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Les fouilles au musée-parc des dinosaures de Mèze

Mars 1996 : Découverte du site, un très grand nombre d’oeufs de dinosaures et de pontes en place montrent que la région était occupée pendant près de 10 millions d’années par différentes espèces de dinosaures (-71 à -65 millions d’années).

Les études scientifiques menées par plusieurs chercheurs dans le monde dont Mme VIANEY-LIAUD de l’Institut des Sciences et de l’évolution de Montpellier II ont abouti à la mise en place d’une taxonomie (classification d’éléments concernant un domaine) parallèle, dont l’utilisation permet aujourd’hui de traiter les coquilles d’oeufs de dinosaures comme des fossiles à part entière.oeuf_de_dinosaure1.jpg

Février 1998 : Découverte d’une importante couche fossilifère contenant des ossements de dinosaures à proximité de plusieurs nids.

Cette découverte exceptionnelle pourrait permettre aux paléontologues de pouvoir déterminer les différentes espèces de dinosaures qui pondaient leurs oeufs à la fin du crétacé (-67 millions d’années) sur l’île Franco-Ibérique qui correspond aujourd’hui au sud de la France et au nord de l’Espagne.

Juin 1998 : Les fouilles effectuées dans l’enceinte du Musée-Parc ont permis de mettre au jour le plus petit oeuf de dinosaure carnivore du monde (-68 millions d’années) : 7 cm de long et 4,5 cm de diamètre, nommé “PRISMATOOLITHUS Caboti”.
Jusqu’à ce jour des oeufs beaucoup plus gros à coquilles prismatiques ont été découvert en Mongolie et aux USA où ils ont été attribués à un dinosaure carnivore nommé “Troodon” ; les scientifiques étudiant le site de Mèze pensent que cet oeuf pourrait appartenir à un petit carnivore de la famille des “Dromaeosauridés” mesurant de 1,50 m à 2 m de long.

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Juin 1999 : Sur ce site exceptionnel les découvertes se succèdent,
ainsi l’équipe du musée des dinosaures de Mèze et l’université de Montpellier II découvrent une nouvelle espèce de dinosaures :

ANYLOSAURE - NODOSAURIDAE - “STRUTHIOSAURUS”

Herbivore quadrupède de 3 m de long
(-75 millions d’années, Crétacé supérieur) Campanien. Ce dinosaure a été mis au jour dans les marnes grises correspondant au fond d’un lac du Crétacé supérieur. ce squelette posé sur un lit de végétaux, était entouré de différentes espèces de tortues, crocodiles et poissons. Les nombreux ossements retrouvés ont permis de reconstituer le squelette de ce dinosaure cuirassé, recouvert de plaques osseuses et armé de grosses épines sur le dos.

Janvier 2005 : découverte rare,
une ponte exceptionnelle composée de 7 œufs de dinosaure herbivore, non éclos, bi-stratifiés (2 épaisseurs de coquilles).oeuf_de_dinosaure2.jpg

Source:musee-parc-dinosaures

Le musée-parc des dinosaures de Mèze

brachiosaure.jpgDécouvrez au musée-parc des dinosaures de Mèze le plus grand squelette complet au monde!

Le Brachiosaure, est l’un des dinosaures les plus massifs (25 m de long et 50 tonnes).

Signe particulier : il est le seul dinosaure à avoir les membres antérieurs plus haut que les membres postérieurs.

En 1996, à Mèze (Hérault), dans le sud de la France, en Languedoc-Roussillon à 30 Kms de Montpellier, fut découvert un site paléontologique exceptionnel, constitué d’oeufs et d’ossements fossiles de dinosaures.

Afin de sauvegarder ce patrimoine extraordinaire, un musée en plein air fut implanté au coeur du gisement, où la recherche et les fouilles sont permanentes.

L’originalité de la structure est d’offrir simultanément, un lieu culturel et un outil pédagogique capital alliant l’intérêt des chercheurs et du grand public.

Le Musée-Parc de Mèze retrace l’histoire et la connaissance des dinosaures de leur origine à leur extinction, de leur découverte aux travaux scientifiques les plus récents.

Réalisé pour un public de tout âge ce musée de “site” de qualité permet l’observation, la compréhension et la participation de tous, grâce à ce nouveau concept original de “musée en plein air”.oeuf_de_dinosaure.jpg

Source:musee-parc-dinosaures.com

Découverte

En mars 1996, après une prospection des affleurements des roches constituant la plaine de Mèze, datant de l’ère secondaire et plus précisément de la fin du crétacé (-65 millions d’années), Alain Cabot découvre un des plus important gisement d’oeufs de dinosaures constitué d’un très grand nombre de nids en place appartenant à  plusieurs espèces de dinosaures.Cette découverte permet de faire le lien entre les gisements Provençaux et Pyrénéens.
Au crétacé, l’Europe méridionale était un archipel se situant à une latitude beaucoup plus basse qu’actuellement. La région de Mèze était une gigantesque plaine tropicale parcourue par de grands fleuves où les troupeaux de dinosaures se rassemblaient pour pondre. deinonychus.jpg

Cette plaine qui s’étend de Mèze à Montagnac, expose aujourd’hui ses couches géologiques parce qu’elles se sont redressées bien après leur formation à la faveur de la surrection des Pyrénées. Ces roches sont datées du campanien-maaestrichien (-72 MA à -65 MA) et du danomontien (-65 MA -53 MA) et ont fossilisées le passage du secondaire au tertiaire. C’est à dire la limite crétacé-tertiaire(KT), période de la disparition des dinosaures.

Ce gisement est l’un des plus important en Europe.
Les informations scientifiques données par ce site paléontologique sont d’un grand intérêt pour la reconstitution de la faune et des écosystèmes présents il y a -70 millions d’années.

Source:musee-parc-dinosaures

Côté sexe, les dinosaures

C’est plutôt le contraire si l’on en croit cette récente étude. Ces demoiselles dinosaures pouvaient même « tomber enceintes » bien avant d’avoir atteint une taille adulte. Sacrées coquines !

Des chercheurs américains de l’Université de Californie se sont intéressés de près à la sexualité de ces fascinants animaux préhistoriques. Disposants de fossiles de jeunes femelles de trois espèces - une herbivore (Tenontosaurus) et deux carnivores (Allosaurus et Tyrannosaurus rex) -, ils ont pu examiner les tissus osseux. Ils racontent leur découverte dans les PNAS.

En effet, ils ont observé de l’os médullaire, un type de tissu riche en calcium et en petits vaisseaux sanguins qu’on retrouve dans les os des membres des oiseaux femelles environ un mois seulement lorsqu’elles s’apprêtent à pondre. Et pour cause, le calcium intervient dans la composition des coquilles d’œufs qui doivent évidemment être très résistantes…

Les dinosaures étant considérés comme les ancêtres des oiseaux, tout porte à croire que ces demoiselles étaient également sur le point de pondre des œufs à des âges compris entre 10 et 18 ans seulement (elles n’avaient pas encore achevé leur croissance). Plutôt jeunes lorsqu’on sait que de nombreux dinosaures entraient fréquemment dans le club des trentenaires!
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Ainsi, contrairement aux oiseaux et autres petits mammifères, mais comme les grands mammifères et les reptiles, ils entamaient leur vie sexuelle dès l’adolescence et étaient déjà capables de se reproduire. Toutefois, c’est finalement un avantage certain pour assurer la descendance, car les dinosaures ne vivaient que quelques années après avoir atteint leur taille adulte…

Source : PNAS

sciencextrA

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